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NOMA “LE VISAGE DE LA PAUVRETÉ”

Cette terrible maladie mortelle qui ronge le visage des enfants peut être soignée relativement facilement, si elle est détectée à temps, au moyen d’un simple traitement antibiotique. Méconnue, elle poursuit ses ravages dans les pays pauvres, dans l’indifférence générale.

Noma. Quatre lettres, et un mot méconnu, venant du grec « numein », et signifiant « dévorer ». Cette simple référence suggère déjà le caractère impressionnant de cette maladie dont beaucoup n’ont jamais entendu parler (1), alors qu’elle est assez étendue géographiquement. Et que, historiquement, elle existait déjà au Moyen Âge en France.

Lors de l’été 2016, toutefois, une campagne d’information sur quelques chaînes de télévision a tenté d’attirer l’attention sur cette maladie, et d’inciter le public à soutenir financièrement les soins mis en place pour les enfants (2).

Le noma consiste en une gangrène du visage qui peut se déclencher très rapidement, commençant au niveau de la bouche, puis qui gagne les lèvres, le nez, les joues et l’os sous-jacent. Non contagieuse, elle touche essentiellement les plus jeunes dans les pays pauvres – d’où sa qualification souvent employée de « maladie de la pauvreté » –, précisément là où les hommes sont mal nourris, et de façon insuffisante, et pâtissent de plus d’une très mauvaise hygiène. Selon l’OMS, il apparaît 140 000 cas par an. La majorité des victimes a entre 2 et 6 ans, et 80 % des cas vont jusqu’au décès.


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